Les outardes raturaient l’air. Une sorte de chaleur d’été s’était levée. J’avais rejoint mon conjoint qui avait insisté pour courir … Plus
Catégorie : La fin des temps
Ce roman est une fiction spéculative qui utilise les formes de plusieurs littératures de l’imaginaire pour raconter simultanément deux histoires entrelacées par l’espace intérieur : ses quarante chapitres alternent entre deux narrateurs anonymes dans deux réalités différentes et dont le quotidien va basculer, chacun étant embrigadé dans une tâche extraordinaire entrecoupée d’activités ordinaires.
Dans les chapitres « Pays des merveilles sans merci » (un paysage cyberpunk teinté de roman noir), un « programmeur » de 35 ans divorcé sans enfants est envoyé dans un laboratoire souterrain du Tokyo de la fin des années 1980 (version alternative) ; grâce à un implant, son cerveau est devenu son ordinateur. Sa mission est d’encrypter les données du projet secret d’un vieux professeur qui a une collection de crânes et lui en offre un de licorne ; mais le savant est enlevé, et sa petite-fille convainc le narrateur de partir contre la montre à sa recherche. Également aidé d’une jolie bibliothécaire, le narrateur devra découvrir les acteurs d’une « guerre informatique » secrète, pour éviter d’en devenir la victime.
Dans les chapitres « Fin du monde » (un paysage surréaliste teinté de fantasy), un homme est envoyé dans une vaste cité fortifiée où les sentiments n’existent plus et dont il ne peut plus sortir : marqué aux yeux et séparé de son ombre, il perd le soleil et la mémoire pour devenir le « liseur de rêves » de la ville. Son rôle dans cette dystopie est d’aller à la bibliothèque déchiffrer les vieux rêves dans le crâne des licornes mortes ; mais son ombre dépérit lentement sans lui, et le convainc de chercher contre la montre une issue. Également aidé d’une jolie bibliothécaire, le narrateur devra découvrir les secrets de cette ville kafkaïenne et de ses habitants, pour essayer de s’en évader.
Dans ces deux récits à la première personne qui se rapprochent assez vite, le ton alterne entre humour et réflexion ou entre mythe et poésie, tout comme les histoires se partagent entre quotidien et péripéties, au long de quêtes jumelles riches en symbolisme entre réel et virtuel ou entre identité et ontologie, qui verront converger les deux aventures de cette fable onirique aussi schizophrène que philosophique.
Toi, nu
Le réel n’a plus vraiment d’importance ces jours-ci. La réalité glisse à côté de l’irréalité. Ce qui compte tient dans … Plus
Geronimo !
Anne, tu es l’œil du cyclone, le pivot invisible autour duquel tournent toutes mes pensées. Il y a peu, je flottais, … Plus
Brèches
Je plains les digues, ou plutôt ceux qui les conçoivent. Édifier du solide pour contenir un liquide, c’est une course … Plus
Rage contre la machine
Je ne commenterai plus tes publications. D’après mon conjoint, je le fais trop. J’ignore s’il lira ce texte rédigé à … Plus
De l’inquiétude que je génère
Mes habits noirs se découpent très nettement sur la neige. Le contraste est important dans mes photos puisque le champ … Plus
